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Le CBAM et son impact sur les importations

Le CBAM et son impact sur les importations

Qu'est-ce que le CBAM ?

El Mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (MACF) Il s’agit d’un outil de l’Union européenne visant à appliquer un prix aux émissions de carbone générées lors de la fabrication de certains produits importés.


Quel est son but ?

Son objectif est clair : veiller à ce que les marchandises en provenance de l'étranger respectent des normes climatiques comparables à celles requises au sein de l'UE.

Cette mesure fait partie du plan européen «Objectif 55» (Convient aux 55 ans), et représente une étape cruciale vers le respect des engagements de la Accord de paris et l'objectif d'atteindre le neutralité climatique en 2050.

Lutter contre les fuites de carbone : une priorité

Le CBAM est né en réponse directe au phénomène de fuite de carbone, c’est-à-dire la délocalisation des industries vers des pays aux réglementations environnementales plus laxistes pour éviter le coût des émissions de CO₂ en Europe.

Cela évite également que le marché européen ne soit inondé de produits moins chers fabriqués sans restrictions climatiques.

La logique est simple : si les fabricants européens doivent payer pour leur pollution, les produits importés doivent supporter un coût similaire pour ne pas se faire concurrence à armes inégales.

De cette façon, le CBAM égalisera les règles du jeu et protégera à la fois l’environnement et l’industrie européenne.


Quels secteurs et produits sont soumis au CBAM ?

Secteurs inclus dans la phase initiale

L'application du CBAM ce n'est pas répandu.

Il se concentre dans un premier temps sur les secteurs fortement émetteurs et fortement exposés au commerce international, tels que :

  • Ciment
  • Fer et acier
  • aluminium
  • Engrais
  • L'hydrogène
  • Électricité

Ces secteurs ont été sélectionnés pour leur forte intensité de carbone et ses vulnérabilité à la délocalisation.

La production d’acier ou de ciment, par exemple, génère d’énormes quantités de CO₂.

Sans mesures comme le CBAM, il serait moins cher de produire à l’étranger sans payer pour les émissions.


Quels produits sont inclus ?

Tous les actifs de ces secteurs ne sont pas couverts, mais les plus représentatifs le sont.

Le règlement comprend listes détaillées par codes douaniers, comme certains types d’engrais azotés, les produits sidérurgiques, entre autres.


Extensions prévues

Le champ d’application du CBAM devrait être élargi à la suite d’une révision en 2025.

Il est possible qu'ils soient ajoutés produits dérivés de ceux déjà inclus ou même couverts émissions indirectes.


Exceptions et cas particuliers

Pour garantir la proportionnalité du système, le CBAM envisage certaines exemptions:

  • Expéditions de faible valeur (moins de 150 €), lorsque les coûts administratifs dépasseraient les avantages environnementaux.
  • Importations en provenance de pays dotés de systèmes équivalents.
  • Usos militaires y territoires spéciaux.

Ces cas exceptionnels permettent au système de rester efficace sans créer d’obstacles inutiles.


Période de transition du CBAM (2023-2025) : phase d'apprentissage

Pour faciliter l’adaptation de tous les acteurs concernés, l’UE a mis en place un une période de transition entre le 1er octobre 2023 et le 31 décembre 2025.

Durant cette phase :

  • Aucun coût financier direct ne s'applique.
  • Les importateurs doivent rapport trimestriel Émissions de CO₂ associées à leurs produits, sans avoir besoin d’acheter de certificats.
  • Les informations sont gérées via le Registre temporaire du CBAM.

Qu'est-ce qui est réalisé avec cette phase ?

  • Habituer les entreprises à déclarer leurs émissions.
  • Permettre aux autorités d’affiner les systèmes, les processus et les contrôles informatiques.
  • Recueillir des données qui faciliteront la transition vers le système final.

Cette répétition générale est essentielle pour garantir que, d’ici 2026, tous les rouages ​​du CBAM soient correctement alignés.


Période finale du CBAM (à partir de 2026) : coût réel des émissions

À partir de Janvier 1 2026, le CBAM entre en vigueur avec toutes ses implications économiques.

Les importateurs doivent :

  1. Déclarer annuellement émissions de gaz à effet de serre (GES) incorporées dans leurs importations.
  2. Acquérir et délivrer des certificats CBAM équivalent à ces émissions.

Comment fonctionnent les certificats ?

  • Chaque certificat représente une tonne de CO₂.
  • Son prix sera lié au marché européen d'échange de quotas d'émission (EU ETS).
  • Si le pays d’origine applique déjà une taxe sur les émissions, celle-ci est déduite du prix du certificat.

Par exemple, si l’importation de 10 tonnes d’acier implique 10 tonnes de CO₂, et que le prix du carbone est de 80 €/t, l’importateur paiera 800 €, sauf si un paiement partiel préalable est prouvé dans le pays d’origine.


Déclarants CBAM : condition d’importation

Les entreprises importatrices doivent s'enregistrer en tant que « Déposants autorisés par la CBAM », en obtenant l'autorisation du Ministère de la Transition Écologique (en Espagne) et en gérant leurs certificats via un système électronique européen.


Obligations et fonctions des acteurs clés

Importateurs

  • Déclaration trimestrielle des émissions (phase transitoire).
  • Obtenir l'autorisation CBAM (phase finale).
  • Acquérir et délivrer des certificats CBAM.
  • Tenir des registres et des documents vérifiables.

Autorité nationale compétente (ANC)

  • Gérer les autorisations et les certificats.
  • Surveiller la conformité.
  • Imposer des sanctions en cas de violation.

Autorisations douanières

  • Informer et conseiller dans la phase transitoire.
  • Veiller, à partir de 2026, à ce que seuls les produits CBAM soient importés par des déclarants agréés.
  • Conserver les marchandises si les exigences ne sont pas respectées.

Commission européenne

  • Coordonne le système CBAM dans toute l'UE.
  • Gère les registres de certificats et les enchères.
  • Surveille les rapports, détecte les irrégularités et évalue les impacts.

Producteurs de pays tiers

Bien qu’ils ne soient pas obligés de le faire, ils peuvent s'inscrire volontairement dans le système pour fournir des données réelles sur les émissions.

Cela profite à ses clients européens, qui pourront éviter les pénalités liées à l’utilisation de données estimées.


Vérificateurs indépendants

À partir de 2026, les émissions déclarées par les importateurs devront être vérifié par des tiers accrédités.

Ils agiront en tant qu’auditeurs, confirmant que les données fournies sont correctes et traçables.


Pourquoi le CBAM est-il un outil climatique clé ?

Le CBAM couvre une écart historique dans la lutte contre le changement climatique: carbone importé.

Jusqu’à présent, les efforts climatiques se sont concentrés sur la production nationale, tandis que les produits polluants provenant de l’étranger ont été importés sans pénalité.

Avec le CBAM :

  • Les délocalisations polluantes sont évitées.
  • La production propre est encouragée à l’échelle mondiale.
  • L’efficacité réelle des politiques climatiques européennes est améliorée.

En outre, aura un impact sur les prix:Les produits à forte empreinte carbone pourraient devenir plus chers, encourageant la consommation de biens à plus faible impact environnemental.


Conclusion : le CBAM comme pilier de la transition écologique

Le CBAM représente un engagement stratégique de l’UE en faveur d’un transition écologique juste et globale.

En intégrant le coût du carbone dans les importations, il renforce les engagements climatiques européens et favorise une concurrence plus propre et plus juste.

Comprendre ce mécanisme est essentiel pour les entreprises, les autorités et les citoyens.

Non seulement cela changera notre façon d’importer et de produire, mais cela façonnera également l’avenir du commerce international en fonction des critères climatiques.


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Fran Castille

Fran Castille

Responsable marketing et publicité, avec un soutien au sein du département Systèmes chez RRYP Global.

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